Théo Casciani est auteur. Il vit à Marseille. Ses textes ont été présentés et exposés dans différentes publications et institutions. Rétine, son premier roman, est paru en 2019 aux Éditions P.O.L.

Cette page a été dessinée par Masayuki Makino avec la police Plantin des Éditions P.O.L puis développée par Harry. Son paysage sonore est une pièce de Pierre Rousseau composée à partir d’extraits lus par Mana Haraguchi. Les images sont accompagnées de leurs droits d’auteurs et ne peuvent pas être reproduites. [© Pablo Di Prima](portrait.jpg)

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Événements.

Fade To Grey, Purple Prose, Lecture, L’écrit contre l’écran, S’effacer.

Partant de l’étirement du morceau éponyme de Visage, Fade To Grey est une exploration sensible des dynamiques de représentation à l’aune du Nouveau Romantisme. Ce projet hybride et choral dressera le tableau d’une transformation et donnera lieu à trois mises en œuvre différentes : une fête, un livret puis un opéra. [© Pablo Di Prima](fadetogrey.png)

La première étape de ce cycle a eu lieu le 21 mars 2020 sur Twitch. Durant ce stream, titré Grey Area, ont été présentés des extraits du texte écrit par Théo Casciani et de la pièce sonore composée par Pierre Rousseau avec la voix de Justine Beaussart. Le dispositif graphique imaginé avec Masayuki Makino comprenait également une photographie de Pablo Di Prima, avec Arthur Poujois et Mia Brion. Elena Seegers et Simon de Dreuille, de Botanical Agency, ont assuré la production de cette image, Eva Maréchal la coordination, Hamish Wirgman le stylisme, avec des bijoux de Colombe d’Humières. Cette proposition faisait suite à une résidence de création au Couvent de la Comerie, à Marseille, à l’invitation de Montévidéo, et a été conçue avec l’aide d’Élise Poitevin et Anne Vimeux, de SISSI club. Les photographies de cette soirée ont été réalisées par Louise Mutrel. [© Masayuki Makino](greyarea.png)

Purple Prose est une série de conférences consacrées à des sujets aussi divers que des dates, des objets, des jeux vidéos ou des sons que le texte vient décrire jusqu’à l’épuisement. Détournant cette expression anglaise désignant une langue trop fleurie ou un tableau trop précis, ces lectures performées et installées nourrissent des collaborations avec d’autres artistes. Les deux premières occurrences de ce cycle ont eu lieu à Arles et à Marseille. La troisième sera présentée au WIELS, à Bruxelles, en septembre 2020, à l’invitation de Devrim Bayar. [© Wikipedia](pp.jpg)

La première pièce de cette série, intitulée Nomen : a Purple Prose, a été présentée chez BAZAR.cie, à Arles, dans le cadre d’une programmation imaginée par Emma Riviera. Cette tentative de définition était consacrée à un masque de nô, figure anthropomorphe, émue, inquiète, souriante, reposée, aveuglée et androgyne. La lecture était accompagnée d’un accrochage conçu en collaboration avec Louise Mutrel. Les impressions en risographie exposées ont été réalisées à l’Atelier du Palais, avec une typographie créée par Lucas Le Bihan pour Velvetyne. [© Louise Mutrel et Atelier du Palais](nomen2.jpg)

You OK? : a Purple Prose, la deuxième étape de ce cycle, a eu lieu lors de l’ouverture du Couvent de la Comerie, à Marseille, à l’invitation d’Hubert Colas, pour Montévidéo. La description était consacrée à une phrase prononcée par Luka Rocco Magnotta lors de la captation de son meurtre. Cette lecture était accompagnée d’une création sonore, présentée en direct depuis le Japon par Kazumichi Komatsu, avec la voix d’Arthur Poujois. [© Théo Casciani et Kazumichi Komatsu](you2.jpg)

À l’occasion de la parution de Rétine, Théo Casciani s’est associé à l’architecte Simon de Dreuille (Botanical Agency) pour configurer un espace de ralentissement, un temps de Lecture. Les pages deviennent des images, et des tapis imprimés composent un cadre reproductible et modulable qui, à chaque représentation, est investi par un.e artiste invité.e à livrer ses propres visions du texte exposé. Taddeo Reinhardt et Cléo Verstrepen ont suivi la conception de ce cycle et Théodora Jacobs en a signé tous les éléments graphiques. Lecture est une coproduction du Centre Wallonie-Bruxelles, du Kyoto Art Center et de l’Institut français du Japon, a bénéficié du soutien de Montévidéo et du Centre Pompidou. [© Botanical Agency](lecture.jpg)

La Lecture (01) a eu lieu au Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris, à l’occasion du festival Extra ! du Centre Pompidou, en septembre 2019. Programmée par Jean-Max Colard et Stéphanie Pécourt, cette première organisée par Marie-Ève Tossani a été activée par Pierre Rousseau. Le film de Lecture (01) a été réalisé par Julie Lecoustre et Alice Pallot, avec la participation de Maxime Cavajani. [© Cléo Verstrepen](l012.jpg)

Dans le cadre de la Nuit Blanche organisée par l’Institut français du Kansai, au Japon, la Lecture (02) a été présentée au Kyoto Art Center en octobre 2019 à l’invitation d’Isabelle Olivier, Maiko Okumura et Mayumi Yamamoto. Le dispositif a accueilli une installation sonore de Kazumichi Komatsu, spatialisée avec l’aide de Kota Uematsu, de Soto, ainsi qu’une lecture bilingue imaginée par Cléo Verstrepen, qui l’a interprétée avec Fumi Takenouchi. Le texte a été traduit en japonais par Mana Haraguchi et les Caladiums installés dans le dispositif trouvés grâce à l’aide de Miho Sonoyama, du collectif botanique Vandaka Plants. Le film de Lecture (02) a été produit avec l’aide des équipes techniques du Kyoto Art Center. [© Kyoto Art Center](l022.jpg)

Pour la Lecture (03), Liam Warren a conçu une pièce chorégraphique pour trois danseurs, Aurélien Charrier, Andrew Graham et Sandra Français, présentée à Montévidéo, à Marseille, en octobre 2019, pour le festival Actoral. Les lumières de cette performance ont été créées par Nils Doucet, la musique produite par Jules Bourret et le film revenant sur la soirée réalisé par Kheshia Hadda, avec la participation d’Antoine Brice. [© Kheshia Hadda](l03.png)

La Lecture (04) aura lieu au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, à Marseille, à l’invitation de Stéphanie Pécourt et Nathalie Abou-Isaac, dans le cadre de la Saison Parallèle organisée par le Centre Wallonie-Bruxelles, avec le soutien de Montévidéo. À cette occasion, le dispositif sera investi par Joana Preiss. [© Botanical Agency](l042.jpeg)

L’écrit contre l’écran est une lecture de Rétine par Yves-Noël Genod présentée à Montévidéo, à Marseille, durant Actoral, dans le cadre de la programmation Objets des mots” avec le soutien de la SACD. Le son et les lumières de cette performance ont été créés par Érik Billabert. L’extrait lu par Yves-Noël Genod a par ailleurs été publié sous le titre provisoire Pourpre par la revue If en octobre 2018, dirigée par Hubert Colas, aux côtés de contributions de Julien Prévieux, Pedro Morais, Violaine Schwartz, Julie Gilbert, Antoine Charbonneau-Demers, Yoann Thommerel et Annette Embrechts. [© Actoral](odm2.png)

S’effacer est une installation performative conçue avec Jeanne Magnenat en marge d’un workshop mené par Antoine Boute avec l’atelier des écritures contemporaines de la Cambre et le département de création littéraire de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Ce dispositif faisant dialoguer des céramiques, des plantes et des écrans questionne les modalités de réduction, de soustraction ou d’effacement et a été présenté au Lac, à Bruxelles, en avril 2018. [© Théo Casciani et Jeanne Magnenat](seffacer.jpg)

Expositions.

For a day at home, Pillow Shots, Vol, Dés-œuvres de jeunesse, Exposer, Images du Futur, Jo-Ha-Kyu, Artifices, Photogrammes.

For a day at home est une exposition collective conçue avec Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen dans une maison de la communauté Honmachi Escola, à Kyoto. Le dispositif présente des installations, des projections et des performances, parfois en continu, comme les œuvres de Cho Cynyi et Vincent Naba, ou bien déployés brièvement pour un public restreint avec les propositions de Théo Casciani, Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen, Sofia Yukari et Maria Nana Sandoval Miyashita, Christian Merlhiot, Masahiko Takeda et Liam Warren. L’ikebana présenté sur l’affiche de l’exposition est extrait de la série « Sogetsu » de Sofu Teshigahara. [© Théo Casciani, Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen](fadah.jpg)

Pillow Shots est une partition textuelle créée avec Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen à l’occasion de For a day at home, à Honmachi Escola. Inspiré par les plans des films de Yasujiro Ozu, cette publication compile et mémorise des faits et gestes, inventorie et situe sur la page des attitudes, des événements et des habitudes éprouvés dans une maison kyotoïte. [© Théo Casciani, Jeanne Magnenat, Cléo Verstrepen et Yasujiro Ozu](ps.png)

Le projet Vol a été créé en collaboration avec Cléo Verstrepen après la disparition d’un téléphone et de toutes ses données. Seules les images captées par l’appareil ont été sauvegardées sur une plateforme où défile désormais la vie du voleur. Cette installation comprenant une boucle vidéo et la copie d’un procès-verbal a été présentée en juin 2018 au Studio City Gate, à Bruxelles, dans le cadre de l’exposition Pratiques Douteuses imaginée par le collectif La Combine aux côtés d’œuvres de Camille Coléon, Estelle Czernichowski, Romane Gérard, Quentin Laurent, Gabrielle Lerch, Margot Opdebeeck et Cécile Satin. [© Théo Casciani et Cléo Verstrepen](vol.jpg)

Dés-œuvres de jeunesse est un projet collectif mené par Fanny Terno et Thomas Vauthier (Disconoma) depuis 2017. Cette expérience de création en communauté s’est déroulée sur le plateau vidéo de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, à Paris, puis dans une maison de Matali Crasset en Touraine, et a donné lieu à plusieurs présentations publiques, par exemple à la Fondation Ricard. Dés-œuvres de jeunesse rassemble Théo Casciani, Louise Derisbourg, Kiana Hubert-Low, Corentin Laplanche Tsutsui, Albane Monnier, Odilon Ottinger, Lancelot Pinta, Fanny Terno, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen. [© Corentin Laplanche Tsuitsui et Disconoma](dodj.jpg)

Avec Exposer, film tourné dans le Kyoto Garden of the Fine Arts dessiné par Tadao Ando, Théo Casciani et Cléo Verstrepen dressent une typologie des tensions esthétiques et des principes d’intensifications au Japon. Il met en scène les danseurs Kyoko Nomura et Kei Tsujimoto, assistés par Yuki Goda dans leur création chorégraphique, ainsi que Manna Sasaki, Asri Wulandari, Simon Érin et Léo Porte. La musique du film a été composée par Endurance (Joshua Stefane) et comprend la lecture d’un texte écrit de Théo Casciani par Mana Haraguchi que Jean Thévenin a enregistré au Studio Tropicalia, à Paris. Ce film produit par l’Institut français du Kansai a été montré durant la Nuit Blanche 2017 à l’invitation de Béatrice Horn avec le soutien technique de Shinya Sato, puis à Marseille, en 2019, au Vidéodrome 2, au cours d’une soirée programmée par Yoann Legendre. [© Théo Casciani et Cléo Verstrepen](exposer2.png)

Images du Futur est une exposition conçue par Théo Casciani et Cléo Verstrepen pour FORUM, à Kyoto, au printemps 2017. Présentées sur les trois derniers plateaux de la galerie et curatées par Alexandre Maubert, ces installations découlent de la description des débris d’un mouvement social imaginé par Théo Casciani. Le texte a été traduit vers l’anglais et le japonais par Morgane Baxter et Tomoya Baba, puis mis en musique par Masahiko Takeda avec la participation de Tokiko Ihara. Sagar Patel a coordonné les éléments techniques du projet dont les lumières ont été créées par Ryoya Fudetani. L’ouverture de l’exposition a donné lieu à une performance de Simon Érin, Yuki Goda, Kyoko Nomura et Fumi Takenouchi. [© Théo Casciani, Cléo Verstrepen et Alexandre Maubert](idf.jpg)

À l’hiver 2017, à l’approche de la nouvelle Lune, Théo Casciani, Fanny Terno, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen se retrouvent le temps d’une résidence à Yokai Soho, un ancien supermarché du nord de Kyoto. À l’issue de cette semaine de collaboration, une exposition est dépliée du 27 au 29 janvier suivant les trois temps du Jo-Ha-Kyu ; commencement, rupture, renouveau. Les espaces de la galerie et l’atelier partagé accueillent des hypothèses narratives, accidentelles et collectives auxquelles prennent également part Meri Otoshi, Wataru Sato, Christopher Fryman, Andy Couzens, Ally Mobbs, Sagar Patel, Joshua Stephane, Manna Sasaki et Kota Yamauchi. Chaque contribution s’inscrit dans un processus et une scénographie qui évoluent au fil de la catastrophe. [© Fanny Terno et Thomas Vauthier](jhk2.jpg)

Les recherches de Jo-Ha-Kyu ont été poursuivies au cours d’Artifices, un projet présenté en compagnie de Corentin Laplanche Tsutsui, Odilon Ottinger, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen à La Capela, à Paris, en mars 2017, dans le cadre de l’exposition FLUXUSTOUJOURS_ curatée par Théophile Brient. Durant cette soirée, des séquences performatives présentées par Meri Otoshi et Wataru Sato quelques semaines plus tôt ont été réactivées entre la France et le Japon, accompagnées de fragments textuels. [© Thomas Vauthier](artifices.jpg)

Conçu en collaboration avec Cléo Verstrepen, le projet Photogrammes diffuse un ensemble d’images filmées et de descriptions miniatures du quartier de Shibuya, à Tokyo. Cette micro-édition tirée à 24 exemplaires a été montrée dans le cadre d’une installation présentée à Yokai Soho, à Kyoto, en marge de la Kansai Art Book Fair, comprenant notamment des lectures de certains fragments par Lucy Marriott et Manna Sasaki. Ce projet a aussi fait l’objet d’une discussion publique à MRTL Kyoto, en mai 2017, organisée par Eric Luong. [© Théo Casciani et Cléo Verstrepen](photogrammes.jpg)

Publications.

Rétine, Pandore, Renaissance meets CDG, Jikji, Et Idola Penitus Conterentur, Vacances, Spectre, Piscines, Faust, Pourpre, BP-OF-91, Catalogue, Litchi. 

Rétine retrace l’initiation d’un regard. Des préparatifs d’une exposition de DGF au Japon, dans le Kansai, à la quête d’une présence dans un Berlin submergé par le rassemblement de la jeunesse européenne, le narrateur apprend à se démettre de corps et de territoires dont il n’a que l’image pour faire peu à peu l’expérience de son propre regard. Les visions du narrateur prennent forme et créent leur propre langage d’un chapitre à l’autre, d’une page à l’autre, comme dans un livre d’images. Ce roman est paru aux Éditions P.O.L en août 2019. [© Éditions P.O.L](retine.jpg)

Pandore est paru dans le neuvième numéro du magazine Revue, publié en juin 2020. Cette fiction consacrée à l’influenceuse virtuelle Lil Miquela et aux avatars produits par les intelligences artificielles est accompagnée d’une conversation avec Florian Champagne et de reproductions de quelques pages de Rétine. Ce numéro de Revue coordonné par Simon Rivero et Justin Morin comprend notamment des entretiens et des contributions de Trix & Robert Haussmann, Perez, Olivier Dubois, Haege Yang, Bojan Sarcevic et André Téchiné. Thibaud Meltz en a assuré la direction artistique. [© Production Image Communication](revue.jpg)

Renaissance meets CDG a été publié dans Possession Immédiate en avril 2020. Intitulé « Seule la joie retourne », ce dixième volume de la revue a été édité par John Jefferson Selve et comprend entre autres des contributions de Philippe Azoury, Emma Becker, Boris Bergmann, Safouane Ben Slama, Giasco Bertoli, Anton Bialas, Arno Calleja, Juan Corrales, Regina Demina, Laëtitia Gimenez, Mathilde Girard, Yannick Haenel, Alban Lefranc, Anna Prokulevich, Michel Surya ou Georgina Tacou. [© Possession Immédiate](pix.png)

직지 (Jikji) a été publié dans le deuxième numéro de Sabir, une collection d’objets littéraires créée par Maud Marique, Anne Lebessi, Mathias Domahidy, Pauline Allié, Eva Anna Maréchal et Lucie Guien. Ce texte dissèque le rapport aux signes et la mémoire coloniale du Jikji, bréviaire fondateur du bouddhisme coréen et premier livre au monde imprimé à l’aide de caractères mobiles en métal près de quatre-vingts ans avant la Bible de Gutenberg. Louise Boiron et Antonin Bertrand ont conçu le graphisme et la typographie de cette édition consacrée au thème de l’accent dont le lancement a eu lieu en février 2020, au Théâtre Varia, à Bruxelles. [© Sabir](jikji.png)

Et Idola Penitus Conterentur est un texte paru dans le journal AOC en janvier 2020, à l’invitation de Sylvain Bourmeau. Partant de la critique des deux derniers albums de Kanye West et du Sunday Service Choir, Jesus Is King et Jesus Is Born, ce récit décrit la transfiguration du rappeur américain et son inscription dans la généalogie des mises en scène macabres, des renaissances identitaires et des idoles disparues, quelque part entre Sarah Bernhardt, Jay Prosser et Britney Spears. [© AOC](idola.jpg)

Partant d’une semaine de création collective, Vacances rassemble des tentatives de captation par le texte de cette aventure communautaire pour en livrer une histoire officielle. Les fragments ont été écrits au fil du projet Dés-œuvres de jeunesse mené par Disconoma. À l’occasion de la première de Décor organisée par Éric Loret à la Fondation Ricard avec le soutien de l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, Jessica Magnan les a mis en page et composé cette publication. Les photographies présentées sur la jaquette ont été sélectionnées dans la banque d’images de ce projet rassemblant Théo Casciani, Louise Derisbourg, Kiana Hubert-Low, Corentin Laplanche Tsutsui, Albane Monnier, Odilon Ottinger, Lancelot Pinta, Fanny Terno, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen. [© Jessica Magnan](vacances.jpg)

Pour le deuxième numéro de la revue Spectre, consacrée au trauma végétal et publiée par les Éditions Cosa Mentale en juillet 2019, huit ekphrasis font dialoguer les propositions des autres artistes invités avec des représentations picturales du déluge. Cet ouvrage comprend entre autres des contributions de Julia Andreone, Michel Blazy, Ambre Cardinal, Julien Carreyn, Vincent Delbrouck, Antoine Espinasseau, Erwan Fichou, Amy Humphreys, Vincent Lamouroux, Vincent Lappartient, Giaime Meloni, Livio Mosca, Alice Pallot, Robert Voit et Botanical Agency. Mathias Gervais de Lafont, de OFC-Architecture, a assuré la direction artistique de cette revue coordonnée par Claudia Mion pour Cosa Mentale. Le graphisme a été réalisé par Spassky Fischer et Giovanni Murolo[© Victor et Arthur Brun](spectre.jpg)

Inspiré par un bain dans le sud de la France durant la canicule, Piscines est une série de textes décrivant des bassins fragmentés dessinés par Botanical Agency et publiés par c.e.l.a à l’invitation de Miléna Charbit et Miléna Henochsberg. Ces piscines comprennent les variations de température, de profondeur ou d’espèces pour proposer une autre vision de la biologie aquatique et interroger les sensations d’une baignade estivale. [© Botanical Agency](piscines.jpg)

Faust est une ekphrasis parue en 2018 dans Possession Immédiate. Répondant au thème de la contre-offense, Faust décrit l’errance des présences ennuyées puis révoltées de la performance présentée par Anne Imhof dans le Pavillon allemand pour la 57e Biennale de Venise. Ce neuvième numéro de Possession Immédiate a été édité par John Jefferson Selve et inclue notamment des contributions de Christina Abdeeva, Mehdi Belhaj Kacem, Philippe Grandrieux, Kamilya Kuspanova, Julien Langendorff, Jonathan Littell, Damien MacDonald, Raphaëlle Milone, Gaëlle Obiégly, Mariya Olegovna, Lolita Pille, Melvil Poupaud, Anna Prokulevich, Sinziana Ravini et Éric Rondepierre. [© Philippe Grandrieux et Possession Immédiate](piix.png)

Un extrait de Rétine a été publié par AOC sous le titre provisoire de Pourpre, à l’invitation de Sylvain Bourmeau. Ces premières pages se déroulent au pied des tours Mercuriales, à Paris, et constituent la scène d’exposition du roman. Pourpre est inclus dans le recueil [Fictions] coordonné par Cécile Moscovitz et paru en 2019. Anna Toussaint Santandrea a réalisé le graphisme de cet ouvrage qui comprend entre autres des textes inédits d’Arno Bertina, Luc Boltanski, Éric Chevillard, Jean-Michel Espitallier, Marielle Macé ou Jean-Charles Massera. [© AOC](pourpre.jpg)

BP-OF-91 est une nouvelle écrite dans le cadre du Borges Project conçu par Jean-Philippe Toussaint d’après L’île des anamorphoses, une fiction apocryphe de l’écrivain argentin. Publiée sous la direction de Laurent Demoulin, cette contribution s’intéresse à l’acception cinématographique de l’anamorphose en dérivant de la présentation de ce dispositif de projection vers le portrait d’un visage retouché et d’une identité troublée. [© Borges Project](bp.jpg)

Catalogue est une ekphrasis écrite à partir de l’œuvre Old Masters présentée par Oriol Vilanova à la galerie Albert Baronian, à Bruxelles. Cette description de huit cartes postales reproduisant des toiles de grands maîtres est parue dans Pléiade, un ouvrage coécrit par les étudiants de l’atelier des écritures contemporaines de la Cambre et mis en page par Benjamin Normand et Julien Vallet, qui a été publié en 2018 par Editions For Friends sous la direction de Gilles Collard et Donatien Grau. [© Oriol Vilanova et Editions For Friends](catalogue.jpg)

L’édition de Litchi est une collaboration menée avec Théodora Jacobs et Cléo Verstrepen et présentée à l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de la Cambre, à Bruxelles, en février 2018. Prenant appui sur un extrait de la première section de Rétine, Litchi est un dépliant suivant les variations d’un motif circulaire et les errances d’une description. [© Théodora Jacobs](litchi.png)

Autres.

Conférences, tables rondes et rencontres, Keep in touch, All the Indeterminacies are One, 16h du matin, Ses yeux étaient clos, Tomber vers le haut, La lyre à jamais illustra le taudis.

Ces différents projets ont fait l’objet de tables rondes et conférences ; à l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de la Cambre, aux côtés de Jean-Max Colard, Gilles Collard, Julien Vallet, Benjamin Normand et Oriol Vilanova, en avril 2018 ; à Montévidéo, à Marseille, durant Actoral, pour des entretiens publics organisés par Hervé Pons et Camille Louis, avec Yves-Noël Genod, César Vayssié et Antoine Charbonneau-Demers, en octobre 2018 ; à l’Intime Festival, au Théâtre de Namur, à l’invitation de Chloé Colpé, en compagnie de Guillaume Sørensen, Olivier El Khoury et Gilles Collard pour un débat animé par David Courier, en août 2019 ; au Centre Pompidou, durant le festival Extra ! organisé par Jean-Max Colard, pour une discussion avec Jean-Philippe Toussaint modérée par Henri Guette ; ou encore à la Générale, à Paris, en marge de l’exposition Comme les mots me paraissaient exsangues, à l’invitation d’Anna Ternon et Eva Maréchal, pour un dialogue avec Sébastien Souchon des Éditions Extensibles ; aux Laboratoires d’Aubervilliers, en juillet 2020, pour une discussion avec Gabriel Gauthier intitulée Keep in Touch. [© Théo Casciani et Gabriel Gauthier](keepintouch.jpg)

La parution de Rétine a également donné lieu à plusieurs rencontres en librairie, notamment à l’Histoire de l’Œil, à Marseille, à l’occasion d’Actoral, avec Joël Baqué et Frédéric Boyer, chez Passages, à Lyon, aux Cahiers de Colette, à Paris, ou encore à Peinture Fraîche, à Bruxelles, ainsi qu’à une carte blanche au Vidéodrome 2, à Marseille, durant laquelle ont été projetés quatre films liés au roman ; Exposer, de Théo Casciani et Cléo Verstrepen (2017), Ici le chemin des ânes, de Lou Rambert-Preiss (2018), Les Ailes du Désir, de Wim Wenders (1987) et Riyo, de Dominique Gonzalez-Foerster (1999). [© Dominique Gonzalez-Foerster](riyo.jpg)

All the Indeterminacies are One est une pièce radiophonique créée par Aurore Abdoul-Maninroudine, Nadid Belaatik, Ine Bonnaire, Théo Casciani, Vincent Dieutre, Aline Dethise, Perrine Estienne, Victor Huon, Théodora Jacobs, Camille de Jerphanion, Déborah Lévy, Sébastien Lo Sardo, Tugdual de Morel, Élie Petit, Joana Preiss, Julien Rombaux, Pierre Rousseau, Olivier Struelens, Megan Veyrat et Sarah Van Vooren, d’après des œuvres de Francis Alÿs, Balthus, Blackest Ever Black, Georges Delerue, Malcom Le Grice, Ilia et Émilia Kabakov, Ingri Midgard Fidskal, Ernesto Neto, Josefa Ntjam, Kenneth Noland, Joshua Oppenheimer, Marc Rebillet, Man Ray, Wolfgang Tillmans et Christopher Wool. Cette ekphrasis sonore diffusée par Kiosk Radio a été imaginée, écrite, lue et enregistrée en février 2020 dans le cadre d’un workshop organisé par Théo Casciani, Vincent Dieutre et Pierre Rousseau à l’Atelier des écritures contemporaines de La Cambre, à l’invitation de Gilles Collard, au 427 de l’Avenue Louise, à Bruxelles. [© Atelier des écritures contemporaines de la Cambre](indeterminacies.jpg)

Sur l’invitation du Collectif MU, le duo de plasticiens Trapier Duporté et le curateur Arnaud Idelon ont imaginé pour le festival Magnétique Nord 16h du matin, une sculpture sonore explorant l’after party et les nuits qui n’en finissent plus de finir. Récits fragmentés et musiques diffractées partagent ce décor de lendemain de fête, et les compositeurs et écrivains Delskiz, Microrama, Louise Chennevière, Simon Johannin et Théo Casciani ont été conviés à livrer leur vision de notre temps à travers la métaphore d’une fête qui s’éternise. Cette installation a été réalisée avec le soutien de Station Station et présentée en décembre 2019 au Garage MU, à Paris. [© Salim Santa Lucia](16h.jpg)

Ses yeux étaient clos est un film réalisé par Marina Smorodinova et Yohei Yamakado en juin 2018 et projeté à l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de la Cambre dans le cadre de la journée de clôture de l’atelier des écritures contemporaines organisée par Gilles Collard. Il rassemble diverses images d’archives et une musique sérielle répondant à Optogramme”, la dernière section de Rétine. [© Marina Smorodinova et Yohei Yamakado](sesyeux.jpg)

Entre autres écrits sur l’art, Tomber vers le haut est une ekphrasis décrivant des pièces installées par Gérard Berréby lors de son exposition L’apesanteur et la disgrâce présentée durant l’été 2018 à l’Hôpital Notre-Dame-à-la-Rose, à Lessines, en Belgique, avec le soutien de Delvoyeurs. Ce texte a été publié par la revue l’Art Même dans son numéro 76, édité par Christine Jamart et mis en page par Pam & Jenny. [© Gérard Berréby](am.png)

La lyre à jamais illustra le taudis est un film réalisé par Yohei Yamakado en 2018 et produit par le Fresnoy - Studio national des arts contemporains. Simon, Mana et Eloka boivent du scotch en évoquant une forêt où se trouve une tourbière. Simon dit que seules les mousses survivraient à la fin du monde. Il trouve ça triste mais beau. Partant de l’histoire d’Isaac Moiré, le scénario de ce film a été coécrit par Théo Casciani et Yohei Yamakado. Raphaël Rueb en a été le chef opérateur, Antony Martz l’ingénieur du son et Juan Pablo Villegas en a assuré la régie. Simon de Dreuille, Mana Haraguchi et Eloka Som apparaissent dans ce film présenté durant Panorama 20, au Fresnoy, à Tourcoing. [© Yohei Yamakado](lyre.jpg)