Théo Casciani est auteur. Il vit à Marseille. Rétine, son premier roman, est paru en 2019 aux Éditions P.O.L.

Cette page a été dessinée par Masayuki Makino avec la police Plantin puis développée par Harry. Son paysage sonore est une pièce de Pierre Rousseau composée à partir d’extraits lus par Mana Haraguchi. Les images sont accompagnées de leurs droits d’auteurs et ne peuvent pas être reproduites. [© Pablo Di Prima](portrait.jpg)

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The 4th dimension est un texte imaginé pour la collection éponyme de Marie Lueder, présentée lors de la London Fashion Week de mars 2021. Ces neuf vignettes évoquant le Tarot, la spirale de Fermat, Henry More ou encore les réunions Zoom ont été traduites par Katia Porro et mises en page par Océane Bacher. Elles prennent place dans un film réalisé par Constantine//Spence auquel ont également participé Chloé Maugile, Tom Schneider, Emma Matell, Tim Heyduck, Emo Rotten, Zanne Chaudhry, Samuel Alexander, MRWIZE, Stefania Batoeva, Jake Heitland, Intentionally Cold, Dexter Dapper, Megumi Matsuno, Isaac Whittingham, Raunaq Bose, Polina Boyko, Remko Van der Auwera et Amanda Camenish. LUEDER Studio](marie.png)

Commu a été publié à l’occasion de Fragments, une œuvre collective prenant la forme d’une exposition à la Galerie PCP et d’une édition d’Archives Album, avec la participation d’Antoine Carbonne, Fantine Isis, Hugo Avigo, Jacques Merle, Jade Padey, Jan Melka, Julian Farade, Lola Frydman et Stella Armillei. Ce paragraphe descriptif prend appui sur le stream Twitch de trois influenceuses installées devant la basilique Santa Maria Novella, à Florence, là où s’étaient rassemblés les personnages du Décaméron de Boccace quelques siècles plus tôt, par temps de peste. [© Archives Album](aa.png)

Final Fantasy est paru dans le troisième numéro du magazine Klima, consacré au trouble magique, dirigé par Antonine Scali et Loucia Carlier. Mis en page par Clément Gicquel, Éliott Grunewald et Thomas Le Provost et traduit vers l’anglais par Katia Porro pour la version numérique, ce récit mensonger dissèque la fascination éprouvée à l’égard d’Aeris, personnage central du jeu vidéo mythique. La publication comprend également des contributions d’Amy Hale, Aniara Rodado, Silvia Federici, FASTWÜRMS, Grégoria Lagourgue, Kenza Aloui, Kira Scerbin, Laura Gozlan, Lewis Hammond, Alicia Reymond, Valentine Etiévant, Tristan Savoy, Paul Maheke, Ludovic Delalande, Ixchel Ledesma, Laura Anderson Barbata, Tom de Peyret, Francesco Tenaglia, Elise Lammer, Young Girl Reading Group, Cecilia Calheiros, Gaia Vincensini, Fanny Charrasse et Milagros Lupotti. [© Clément Gicquel, Éliott Grunewald et Thomas Le Provost](klima2.png)

Roman est un texte composé de quatre phrases et quatre paragraphes pour Mouvement, en réponse à l’invitation de Jean-Roch de Logivière et Gabriel Gauthier d’investir les pages « Poésie » de la revue. Ce numéro est paru dans le numéro 108 de Mouvement, en kiosque au mois de novembre 2020 et disponible sur abonnement. [© MET](main.jpg)

Pandore est paru dans le neuvième numéro du magazine Revue, publié en juin 2020. Cette fiction consacrée à l’influenceuse virtuelle Lil Miquela et aux avatars produits par les intelligences artificielles est accompagnée d’une conversation avec Florian Champagne et de reproductions de quelques pages de Rétine. Ce numéro de Revue coordonné par Simon Rivero et Justin Morin comprend notamment des entretiens et des contributions de Trix & Robert Haussmann, Perez, Olivier Dubois, Haege Yang, Bojan Sarcevic et André Téchiné. Thibaud Meltz en a assuré la direction artistique. [© Production Image Communication](revue.jpg)

Renaissance meets CDG a été publié dans Possession Immédiate en avril 2020. Intitulé « Seule la joie retourne », ce dixième volume de la revue a été édité par John Jefferson Selve et comprend entre autres des contributions de Philippe Azoury, Emma Becker, Boris Bergmann, Safouane Ben Slama, Giasco Bertoli, Anton Bialas, Arno Calleja, Juan Corrales, Regina Demina, Laëtitia Gimenez, Mathilde Girard, Yannick Haenel, Alban Lefranc, Anna Prokulevich, Michel Surya ou Georgina Tacou. [© Possession Immédiate](pix.png)

직지 (Jikji) a été publié dans le deuxième numéro de Sabir, une collection d’objets littéraires créée par Maud Marique, Anne Lebessi, Mathias Domahidy, Pauline Allié, Eva Anna Maréchal et Lucie Guien. Ce texte dissèque le rapport aux signes et la mémoire coloniale du Jikji, bréviaire fondateur du bouddhisme coréen et premier livre au monde imprimé à l’aide de caractères mobiles en métal près de quatre-vingts ans avant la Bible de Gutenberg. Louise Boiron et Antonin Bertrand ont conçu le graphisme et la typographie de cette édition consacrée au thème de l’accent dont le lancement a eu lieu en février 2020, au Théâtre Varia, à Bruxelles, puis au Couvent de la Cômerie, à Marseille, pour Actoral, en octobre 2020. [© Sabir](jikji.png)

Et Idola Penitus Conterentur est un texte paru dans le journal AOC en janvier 2020, à l’invitation de Sylvain Bourmeau. Partant de la critique des deux derniers albums de Kanye West et du Sunday Service Choir, Jesus Is King et Jesus Is Born, ce récit décrit la transfiguration du rappeur américain et son inscription dans la généalogie des mises en scène macabres, des renaissances identitaires et des idoles disparues, quelque part entre Sarah Bernhardt, Jay Prosser et Britney Spears. [© AOC](idola.jpg)

Partant d’une semaine de création collective, Vacances rassemble des tentatives de captation par le texte de cette aventure communautaire pour en livrer une histoire officielle. Les fragments ont été écrits au fil du projet Dés-œuvres de jeunesse mené par Disconoma. À l’occasion de la première de Décor organisée par Éric Loret à la Fondation Ricard avec le soutien de l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, Jessica Magnan les a mis en page et composé cette publication. Les photographies présentées sur la jaquette ont été sélectionnées dans la banque d’images de ce projet rassemblant Théo Casciani, Louise Derisbourg, Kiana Hubert-Low, Corentin Laplanche Tsutsui, Albane Monnier, Odilon Ottinger, Lancelot Pinta, Fanny Terno, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen. [© Jessica Magnan](vacances.jpg)

Pour le deuxième numéro de la revue Spectre, consacrée au trauma végétal et publiée par les Éditions Cosa Mentale en juillet 2019, huit ekphrasis font dialoguer les propositions des autres artistes invités avec des représentations picturales du déluge. Cet ouvrage comprend entre autres des contributions de Julia Andreone, Michel Blazy, Ambre Cardinal, Julien Carreyn, Vincent Delbrouck, Antoine Espinasseau, Erwan Fichou, Amy Humphreys, Vincent Lamouroux, Vincent Lappartient, Giaime Meloni, Livio Mosca, Alice Pallot, Robert Voit et Botanical Agency. Mathias Gervais de Lafont, de OFC-Architecture, a assuré la direction artistique de cette revue coordonnée par Claudia Mion pour Cosa Mentale. Le graphisme a été réalisé par Spassky Fischer et Giovanni Murolo[© Victor et Arthur Brun](spectre.jpg)

Inspiré par un bain dans le sud de la France durant la canicule, Piscines est une série de textes décrivant des bassins fragmentés dessinés par Botanical Agency et publiés par c.e.l.a à l’invitation de Miléna Charbit et Miléna Henochsberg. Ces piscines comprennent les variations de température, de profondeur ou d’espèces pour proposer une autre vision de la biologie aquatique et interroger les sensations d’une baignade estivale. [© Botanical Agency](piscines.jpg)

Faust est une ekphrasis parue en 2018 dans Possession Immédiate. Répondant au thème de la contre-offense, Faust décrit l’errance des présences ennuyées puis révoltées de la performance présentée par Anne Imhof dans le Pavillon allemand pour la 57e Biennale de Venise. Ce neuvième numéro de Possession Immédiate a été édité par John Jefferson Selve et inclue notamment des contributions de Christina Abdeeva, Mehdi Belhaj Kacem, Philippe Grandrieux, Kamilya Kuspanova, Julien Langendorff, Jonathan Littell, Damien MacDonald, Raphaëlle Milone, Gaëlle Obiégly, Mariya Olegovna, Lolita Pille, Melvil Poupaud, Anna Prokulevich, Sinziana Ravini et Éric Rondepierre. [© Philippe Grandrieux et Possession Immédiate](piix.png)

Un extrait de Rétine a été publié par AOC sous le titre provisoire de Pourpre, à l’invitation de Sylvain Bourmeau. Ces premières pages se déroulent au pied des tours Mercuriales, à Paris, et constituent la scène d’exposition du roman. Pourpre est inclus dans le recueil [Fictions] coordonné par Cécile Moscovitz et paru en 2019. Anna Toussaint Santandrea a réalisé le graphisme de cet ouvrage qui comprend entre autres des textes inédits d’Arno Bertina, Luc Boltanski, Éric Chevillard, Jean-Michel Espitallier, Marielle Macé ou Jean-Charles Massera. [© AOC](pourpre.jpg)

BP-OF-91 est une nouvelle écrite dans le cadre du Borges Project conçu par Jean-Philippe Toussaint d’après L’île des anamorphoses, une fiction apocryphe de l’écrivain argentin. Publiée sous la direction de Laurent Demoulin, cette contribution s’intéresse à l’acception cinématographique de l’anamorphose en dérivant de la présentation de ce dispositif de projection vers le portrait d’un visage retouché et d’une identité troublée. [© Borges Project](bp.jpg)

Catalogue est une ekphrasis écrite à partir de l’œuvre Old Masters présentée par Oriol Vilanova à la galerie Albert Baronian, à Bruxelles. Cette description de huit cartes postales reproduisant des toiles de grands maîtres est parue dans Pléiade, un ouvrage coécrit par les étudiants de l’atelier des écritures contemporaines de la Cambre et mis en page par Benjamin Normand et Julien Vallet, qui a été publié en 2018 par Editions For Friends sous la direction de Gilles Collard et Donatien Grau. [© Oriol Vilanova et Editions For Friends](catalogue.jpg)

Partant de l’étirement du morceau éponyme de Visage, Fade To Grey est une exploration sensible des dynamiques de représentation à l’aune du Nouveau Romantisme. La première étape de ce projet a eu lieu le 21 mars 2020 sur Twitch. Durant ce stream, titré Grey Area, ont été présentés des extraits du texte écrit par Théo Casciani et de la pièce sonore composée par Pierre Rousseau avec la voix de Justine Beaussart. Le dispositif graphique imaginé avec Masayuki Makino comprenait également une photographie de Pablo Di Prima, avec Mia Brion et Arthur Poujois. Botanical Agency a assuré la production de cette image, Eva Anna Maréchal la coordination, Hamish Wirgman le stylisme, avec des bijoux de Colombe d’Humières. Cette proposition faisait suite à une résidence de création au Couvent de la Comerie, à Marseille, à l’invitation de Montévidéo. Fade To Grey aurait dû connaître une seconde activation en septembre 2020, au SISSI club, sous la forme d’une fête conçue avec Élise Poitevin et Anne Vimeux. Cette soirée programmée par Actoral et le festival du PAC avait été pensée pour rassembler les présences et les contributions de Théo Casciani, Pierre Rousseau, Mia Brion, Arthur Poujois, Alma Feldhandler, Simon de Dreuille, Elena Seegers, Masayuki Makino, Axel Pelletanche, Pablo Di Prima, Louise Mutrel, Nina Medioni, Marie Lueder, Martin Tual et Lucile Guilmard. La fête a été annulée. [© Masayuki Makino et Pablo Di Prima](feteannulee.jpg)

PRN est un texte de science-fiction co-écrit avec Cléo Verstrepen pour Liminal, un événement organisé par le collectif Paracetemool, Yves Bartlett et Ku Tsu-Chun à Art-Cade, la galerie des bains douches, à Marseille, en novembre 2020, pour Manifesta. Alliant fiction spéculative et notes théoriques, le récit interroge l’histoire, l’économie et le devenir de la base low-cost de l’aéroport de Pristina, au Kosovo. [© Paracetamool](prn.png)

Purple Prose est une série de conférences consacrées à des sujets aussi divers que des dates, des objets, des jeux vidéo ou des sons que le texte vient décrire jusqu’à l’épuisement. Détournant cette expression anglaise désignant une langue trop fleurie ou un tableau trop précis, ces lectures performées et installées nourrissent des collaborations avec d’autres artistes. La première pièce de cette série, intitulée Nomen, a été présentée chez BAZAR.cie, à Arles, dans le cadre d’une programmation imaginée par Emma Riviera. Cette tentative de définition était consacrée à un masque de nô, figure anthropomorphe, émue, inquiète, souriante, reposée, aveuglée et androgyne. La lecture a donné lieu à un accrochage conçu en collaboration avec Louise Mutrel. Les impressions en risographie exposées ont été réalisées à l’Atelier du Palais, avec une typographie créée par Lucas Le Bihan pour Velvetyne. You OK? : a Purple Prose, la deuxième étape du cycle, a eu lieu pour l’ouverture du Couvent de la Comerie, à Marseille, à l’invitation d’Hubert Colas, pour Montévidéo. La description était cette fois consacrée à une phrase prononcée par Luka Rocco Magnotta lors de la captation de son meurtre. Cette lecture était accompagnée d’une création sonore, présentée en direct depuis le Japon par Kazumichi Komatsu, avec la voix d’Arthur Poujois. [© Théo Casciani et Kazumichi Komatsu](you2.jpg)

For a day at home est une exposition collective conçue avec Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen dans une maison de la communauté Honmachi Escola, à Kyoto. Le dispositif présente des installations, des projections et des performances, parfois en continu, comme les œuvres de Cho Cynyi et Vincent Naba, ou bien déployés brièvement pour un public restreint avec les propositions de Théo Casciani, Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen, Sofia Yukari et Maria Nana Sandoval Miyashita, Christian Merlhiot, Masahiko Takeda et Liam Warren. L’ikebana présenté sur l’affiche de l’exposition est extrait de la série « Sogetsu » de Sofu Teshigahara. [© Théo Casciani, Jeanne Magnenat et Cléo Verstrepen](fadah.jpg)

Images du Futur est une exposition conçue par Théo Casciani et Cléo Verstrepen pour FORUM, à Kyoto, au printemps 2017. Présentées sur les trois derniers plateaux de la galerie et curatées par Alexandre Maubert, ces installations découlent de la description des débris d’un mouvement social imaginé par Théo Casciani. Le texte a été traduit vers l’anglais et le japonais par Morgane Baxter et Tomoya Baba, puis mis en musique par Masahiko Takeda avec la participation de Tokiko Ihara. Sagar Patel a coordonné les éléments techniques du projet dont les lumières ont été créées par Ryoya Fudetani. L’ouverture de l’exposition a donné lieu à une performance de Simon Érin, Yuki Goda, Kyoko Nomura et Fumi Takenouchi. [© Alexandre Maubert](idf.png)

À l’hiver 2017, à l’approche de la nouvelle Lune, Théo Casciani, Fanny Terno, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen se retrouvent le temps d’une résidence à Yokai Soho, un ancien supermarché du nord de Kyoto. À l’issue de cette semaine de collaboration, une exposition est dépliée du 27 au 29 janvier suivant les trois temps du Jo-Ha-Kyu ; commencement, rupture, renouveau. Les espaces de la galerie et l’atelier partagé accueillent des hypothèses narratives, accidentelles et collectives auxquelles prennent également part Meri Otoshi, Wataru Sato, Christopher Fryman, Andy Couzens, Ally Mobbs, Sagar Patel, Joshua Stephane, Manna Sasaki et Kota Yamauchi. Chaque contribution s’inscrit dans un processus et une scénographie qui évoluent au fil de la catastrophe. Les recherches de Jo-Ha-Kyu ont été poursuivies au cours d’Artifices, un projet présenté en compagnie de Corentin Laplanche Tsutsui, Odilon Ottinger, Thomas Vauthier et Cléo Verstrepen à La Capela, à Paris, en mars 2017, dans le cadre de l’exposition FLUXUSTOUJOURS_ curatée par Théophile Brient. [© Fanny Terno et Thomas Vauthier](jhk.png)

Rétine retrace l’initiation d’un regard. Des préparatifs d’une exposition de DGF au Japon, dans le Kansai, à la quête d’une présence dans un Berlin submergé par le rassemblement de la jeunesse européenne, le narrateur apprend à se démettre de corps et de territoires dont il n’a que l’image pour faire peu à peu l’expérience de son propre regard. Les visions du narrateur prennent forme et créent leur propre langage d’un chapitre à l’autre, d’une page à l’autre, comme dans un livre d’images. Ce roman est paru aux Éditions P.O.L en août 2019 et en cours de traduction dans différentes langues. [© Éditions P.O.L](retine2.jpg)

À l’occasion de la parution de Rétine, Théo Casciani s’est associé à l’architecte Simon de Dreuille (Botanical Agency) pour configurer un espace de ralentissement, un temps de Lecture. Les pages deviennent des images, et des tapis imprimés composent un cadre reproductible et modulable qui, à chaque représentation, est investi par un.e artiste invité.e à livrer ses propres visions du texte exposé. Taddeo Reinhardt et Cléo Verstrepen ont suivi la conception de ce cycle et Théodora Jacobs en a signé tous les éléments graphiques. Lecture est une coproduction du Centre Wallonie-Bruxelles, du Kyoto Art Center et de l’Institut français du Japon, a bénéficié du soutien de Montévidéo et du Centre Pompidou. [© Cléo Verstrepen](l0122.jpg)

La Lecture (01) a eu lieu au Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris, à l’occasion du festival Extra ! du Centre Pompidou, en septembre 2019. Programmée par Jean-Max Colard et Stéphanie Pécourt, cette première organisée par Marie-Ève Tossani a été activée par Pierre Rousseau. Le film de Lecture (01) a été réalisé par Julie Lecoustre et Alice Pallot, avec la participation de Maxime Cavajani. [© Botanical Agency](presse.jpg)

Dans le cadre de la Nuit Blanche organisée par l’Institut français du Kansai, au Japon, la Lecture (02) a été présentée au Kyoto Art Center en octobre 2019 à l’invitation d’Isabelle Olivier, Maiko Okumura et Mayumi Yamamoto. Le dispositif a accueilli une installation sonore de Kazumichi Komatsu, spatialisée avec l’aide de Kota Uematsu, de Soto, ainsi qu’une lecture bilingue imaginée par Cléo Verstrepen, qui l’a interprétée avec Fumi Takenouchi. Le texte a été traduit en japonais par Mana Haraguchi et les Caladiums installés dans le dispositif trouvés grâce à l’aide de Miho Sonoyama, du collectif botanique Vandaka Plants. Le film de Lecture (02) a été produit avec l’aide des équipes techniques du Kyoto Art Center. [© Kyoto Art Center](kac.png)

Pour la Lecture (03), Liam Warren a conçu une pièce chorégraphique pour trois danseurs, Aurélien Charrier, Andrew Graham et Sandra Français, présentée à Montévidéo, à Marseille, en octobre 2019, pour le festival Actoral. Les lumières de cette performance ont été créées par Nils Doucet, la musique produite par Jules Bourret et le film revenant sur la soirée réalisé par Kheshia Hadda, avec la participation d’Antoine Brice. [© Kheshia Hadda](montevideo.png)

La Lecture (04) s’est déroulée en octobre 2020 au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, à Marseille, à l’invitation de Stéphanie Pécourt, Sara Anedda et Nathalie Abou-Isaac, dans le cadre de la Saison Parallèle organisée par le Centre Wallonie-Bruxelles avec le soutien de Montévidéo. La performance imaginée par Joana Preiss pour l’occasion n’a pas pu se tenir en public en raison du contexte mais a donné lieu à un film réalisé par Corentin Laplanche-Tsutsui avec l’aide de Kiana Hubert-Low, Mélanie Sanchez, Gwenola Menou, Étienne Grandquillot, Maojaona Rasolofo et François Marquant. [© Corentin Laplanche-Tsutsui](joana.jpg)

Rétine a également donné lieu à L’écrit contre l’écran, une lecture par Yves-Noël Genod présentée à Montévidéo, à Marseille, durant Actoral, dans le cadre de la programmation Objets des mots” avec le soutien de la SACD. Le son et les lumières de cette performance ont été créés par Érik Billabert. L’extrait lu par Yves-Noël Genod a par ailleurs été publié sous le titre provisoire Pourpre par la revue If en octobre 2018, dirigée par Hubert Colas, aux côtés de contributions de Julien Prévieux, Pedro Morais, Violaine Schwartz, Julie Gilbert, Antoine Charbonneau-Demers, Yoann Thommerel et Annette Embrechts. [© Actoral](odm2.png)

Presse.

AOC (par Fabrice Gabriel)
ActuaLitté (par Maxime Moraud)
Arte (par Lionel Jullien)
BX1 (par David Courier)
Charlie Hebdo (par Yannick Haenel)
Ce Même Monde (par Nathalie Abou-Isaac)
Diacritik (par Olivier Steiner et Johan Faerber)
DUUU Radio (avec Gabriel Gauthier)
#ECRIRW (par Luna Miguel et Antonio Rodriguez)
Entrevues (par Éric Dussert)
Jeu de Paume — Focus (par Florian Martin-Wester)
Karoo (par Noé Gross)
L’Art Même (par Magali Nachtergael)
L’Humanité (par Alain Nicolas)
L’Intervalle (par Fabien Ribéry)
Le Carnet et les Instants (par Michel Torrekens)
Le Monde Magazine (par Clément Ghys)
Le Vif (par Ysaline Parisis)
Paris Art (avec le CWB)
Radio Grenouille (par Thomas Corlin)
Revue (par Florian Champagne)
RTBF (par Pascal Claude)
Station Station (par Samuel Belfond et Arnaud Idelon)
SonaLitté (par Romain Detroy)
Switch (on Paper) (par Mathilde Roman)
Tiers Livre (par François Bon)
Toute la Culture (par Julien Coquet)
YACI (par Arnaud Idelon)
YACI (par Henri Guette)
Weltkunst — Die Zeit (par Hans-Ulrich Obrist)
[© Giasco Bertoli](presse3.jpg)

Speculor est un séminaire organisé entre le Centre de recherche en Philosophie de l’Université Libre de Bruxelles (PHI) et le Master en Textes et création Littéraire de La Cambre (ENSAV) partant des textes de Théo Casciani. Il s’inscrit dans le cadre des recherches de Noé Gross et prend la forme d’un atelier collectif d’enquête et d’écriture. Ce projet réunit des chercheur.se.s, des artistes, des critiques, des auteur.ice.s, curateur.ice.s et des traducteur.ice.s invité.e.s à interroger les rapports de la littérature aux sciences humaines, à la philosophie et aux autres arts. Il rassemble notamment des interventions et contributions de Corentin Laplanche-Tsutsui, Simon de Dreuille, Arthur Poujois, Gylfi Þ. Gunnlaugsson, Masayuki Makino, Daniel Sean Mellet, Elsa Guénot, Katia Porro, Arnaud Idelon, David Puig, Camille Bleker, Élie Petit, Émilien Chesnot, Elsa Vettier, Eva Marechal, Io Worthington, John Jefferson Selve, Nassim Luczaj, Rose Vidal, Sephora Shebabo, Patrick Stasny, Joachim Olender, Corentin Lahouste, Anne Reverseau, Hugo Betting, Gilles Collard, Oriol Vilanova, Benjamin Bertrand, Georgina Hill et Jimmy Poulot, entre autres. Speculor est un lieu depuis lequel décrire et spéculer. Son site répertorie l’ensemble des contributions et discussions du séminaire tout en permettant à chacun.e d’en produire ses propres actes. [© Théodora Jacobs](speculor.jpg)

Ces différents projets ont également fait l’objet de tables rondes et conférences ; à l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de la Cambre, aux côtés de Jean-Max Colard, Gilles Collard, Julien Vallet, Benjamin Normand et Oriol Vilanova, en avril 2018 ; à Montévidéo, à Marseille, durant Actoral, pour des entretiens publics organisés par Hervé Pons et Camille Louis, avec Yves-Noël Genod, César Vayssié et Antoine Charbonneau-Demers, en octobre 2018 ; à l’Intime Festival, au Théâtre de Namur, à l’invitation de Chloé Colpé, en compagnie de Guillaume Sørensen, Olivier El Khoury et Gilles Collard pour un débat animé par David Courier, en août 2019 ; au Centre Pompidou, durant le festival Extra ! organisé par Jean-Max Colard, pour une discussion avec Jean-Philippe Toussaint modérée par Henri Guette ; ou encore à la Générale, à Paris, en marge de l’exposition Comme les mots me paraissaient exsangues, à l’invitation d’Anna Ternon et Eva Maréchal, pour un dialogue avec Sébastien Souchon des Éditions Extensibles ; aux Laboratoires d’Aubervilliers, en juillet 2020, pour une discussion avec Gabriel Gauthier intitulée Keep in Touch, dont une adaptation textuelle est parue en mars 2021 dans le troisième numéro de la Mosaïque des Lexiques ; au 52 de la rue de la République, à Marseille, lors la soirée Rayon Vert proposée par Henri Guette pour le collectif Fern Rohr dans le cadre de l’exposition La distance séparant l’œuf du sol curatée par Yves Bartlett pour Paracetamool, en compagnie de Charlotte Dalia, Margaux Ballagny, Chloé Mossessian et Gwénaël Porte, avec Mathilde Roman et Jean-Paul Hirsch pour un échange partant d’Édouard Levé avec les étudiant.x.e.s du Pavillon Bosio, à Monaco, et du Kurátorské Stúdiá, à Bratislava, ou encore lors d’une master-class avec Gilles Collard pour le Centre Pompidou-Metz en décembre 2020, sur une invitation de Patrick Steffen. [© Théo Casciani et Gabriel Gauthier](keepintouch.jpg)

La parution de Rétine a donné lieu à plusieurs rencontres en librairie, notamment à l’Histoire de l’Œil, à Marseille, à l’occasion d’Actoral, avec Joël Baqué et Frédéric Boyer, chez Passages, à Lyon, aux Cahiers de Colette, à Paris, ou encore à Peinture Fraîche, à Bruxelles, ainsi qu’à une carte blanche au Vidéodrome 2, à Marseille, durant laquelle ont été projetés quatre films liés au roman ; Exposer, de Théo Casciani et Cléo Verstrepen (2017), Ici le chemin des ânes, de Lou Rambert-Preiss (2018), Les Ailes du Désir, de Wim Wenders (1987) et Riyo, de Dominique Gonzalez-Foerster (1999). [© Éditions P.O.L](sac.jpg)

All the Indeterminacies are One est une pièce radiophonique créée par Aurore Abdoul-Maninroudine, Nadid Belaatik, Ine Bonnaire, Théo Casciani, Vincent Dieutre, Aline Dethise, Perrine Estienne, Victor Huon, Théodora Jacobs, Camille de Jerphanion, Déborah Lévy, Sébastien Lo Sardo, Tugdual de Morel, Élie Petit, Joana Preiss, Julien Rombaux, Pierre Rousseau, Olivier Struelens, Megan Veyrat et Sarah Van Vooren, d’après des œuvres de Francis Alÿs, Balthus, Blackest Ever Black, Georges Delerue, Malcom Le Grice, Ilia et Émilia Kabakov, Ingri Midgard Fidskal, Ernesto Neto, Josefa Ntjam, Kenneth Noland, Joshua Oppenheimer, Marc Rebillet, Man Ray, Wolfgang Tillmans et Christopher Wool. Cette ekphrasis sonore diffusée par Kiosk Radio a été imaginée, écrite, lue et enregistrée en février 2020 dans le cadre d’un workshop organisé par Théo Casciani, Vincent Dieutre et Pierre Rousseau à l’Atelier des écritures contemporaines de La Cambre, à l’invitation de Gilles Collard, au 427 de l’Avenue Louise, à Bruxelles. [© Atelier des écritures contemporaines de la Cambre](indeterminacies.jpg)

La lyre à jamais illustra le taudis est un film réalisé par Yohei Yamakado en 2018 et produit par le Fresnoy - Studio national des arts contemporains. Simon, Mana et Eloka boivent du scotch en évoquant une forêt où se trouve une tourbière. Simon dit que seules les mousses survivraient à la fin du monde. Il trouve ça triste mais beau. Partant de l’histoire d’Isaac Moiré, le scénario de ce film a été coécrit par Théo Casciani et Yohei Yamakado. Raphaël Rueb en a été le chef opérateur, Antony Martz l’ingénieur du son et Juan Pablo Villegas en a assuré la régie. Simon de Dreuille, Mana Haraguchi et Eloka Som apparaissent dans ce film présenté durant Panorama 20, au Fresnoy, à Tourcoing, puis projeté à la Cité Internationale des Arts, à Paris, et sur le site Dérives.tv. [© Yohei Yamakado](lyre.jpg)